Kenji Sette-Matsushima

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Salut Kenji. Peux-tu te présenter rapidement?

Salut, je m’appelle Kenji Sette-Matsushima, Franco-Japonais, j’ai 25 ans et je viens du Val d’Oise.

Peux-tu nous raconter ton expérience personnelle en jiu-jitsu? Comment en es-tu arrivée à pratiquer ce sport?

J’ai commencé par la Boxe thaïlandaise à 18 ans, et rapidement le MMA, discipline dans laquelle j’ai fais mes premiers combats à 20 ans.

Petit à petit j’ai été initié au sol. Je suis alors parti, pour des raisons autres que le sport, à étudier à Sao Paulo au Brésil. J’y ai vécu un peu moins d’un an et demi, et c’est là bas que j’ai réellement commencé à m’entraîner en Kimono.

J’ai immédiatement commencé à un rythme très intense auprès de Demian Maia, et je n’ai pas arrêté depuis. J’ai passé rapidement les grades, jusqu’à  la ceinture violette. J’ai commencé la compétition en Kimono de maniéré sérieuse, à partir de la ceinture violette tout en continuant à combattre en MMA.

Ou t’entraînes tu? Représentes-tu une équipe et si oui laquelle?

Je m’entraîne tout les jours en kimono à Vincennes dans l’équipe d’Olivier Michailesco, et en Lutte libre au Cercle de Lutte 92.

As-tu des influences ou des combattants (ou même des sportifs en général) que tu affectionnes plus que d’autres?

En JJB, André Galvao et les frères Miyao. Plus généralement, Toshio Fujiwara et Masato, les deux meilleurs kickboxer japonais de l’histoire, Jordan Burroughs et Norifumi Kid .

Tu es compétiteur, la saison arrive à son terme. Quels sont tes objectifs pour la saison prochaine? A quelles compétitions as-tu prévu de participer?

A mes yeux, ça ne s’arrête jamais. Combattre le plus possible dans les événements majeurs IBJJF et UAE, et accrocher le plus de gens possibles.

J’aimerais faire toutes les compétitions, tant que mon corps me le permet, et continuer à progresser ainsi.

Je sais que tu t’investis beaucoup dans ton club le Cercle Tissier ainsi qu’au Cercle de Lutte des Hauts de Seine, au travers de l’enseignement auquel tu participes. Peux-tu nous en parler un peu plus?

A Vincennes, on m’a donné l’opportunité de diriger certains cours du matin, et certains autres cours en Gi et noGI. Je trouve simplement que enseigner permet à soi-même de s’améliorer, d’une autre manière, et c’est un grand plaisir de le faire dans une académie aussi réputée. Le combat en général est une passion, est c’est agréable de pouvoir partager.

Au cercle de Lutte, je m’occupe en partie de l’entrainement en Lutte Libre et en Grappling des adultes, mais surtout de la lutte pour les enfants.

Quelle est ton approche du sport vis à vis des enfants que tu accompagnes tout au long de l’année?

Désormais j’encadre toute l’année des enfants et ados en Lutte Libre qui s’entraînent au CL92, et dans les ateliers que nous organisons dans les quartiers

.C’est une façon pour moi de transmettre certaines valeurs, et de participer d’une certaine manière à leur développement et à leur éducation. Plus généralement, c’est ma façon d’essayer d’améliorer notre société à travers l’apprentissage des sports de combat, tout en permettant aux enfants de s’amuser et de trouver un cadre fiable.

Donnes tu des stages de jiu-jitsu en France et à l’étranger?

Je n’en ai jamais donné.

Tu fais partie de l’équipe ATHOM depuis un moment. (Depuis le début de l’aventure d’ailleurs) Que penses-tu du concept de la marque et en quoi te reconnais tu dedans?

C’est la marque française qui monte, et je suis content d’y être associé depuis le début, qu’ils me soutient, et croit en mon travail.

Je crois que tu es aussi ceinture marron en tarte au citron…. La cuisine c’est une vraie passion pour toi?

Avec les régimes que l’on s’impose, je trouve ça parfois cool de se faire plaisir, en mangeant autre chose que du Fast Food ou de la nourriture de basse qualité. J’aime manger (un peu trop) et partager les repas avec mes proches.

Quels sont tes autres plaisirs en dehors du jiu-jitsu?

En dehors des sports de combat… Voyager.